PheebyePheebye

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

mercredi 12 décembre 2007

La sorcière

Un jour vint au monde une petite pisseuse. Ce jour là, papa partit acheter des cigarettes et ne revint pas. Un accident sur le chemin, une attaque de gnomes, la perte des deux pauvres noisettes qui lui servaient de couilles, personne ne peut dire, on ne retrouva jamais trace ni de lui ni de son corps. Ce qui est certain c’est que la petite grenouille qui vient de pointer son nez morveux est bien là et comme si elle comprenait la situation, elle hurlait de tout son souffre.
La mère, exténuée par l’effort, l’abandon et la déchirure était complètement dépassée.
Un triste avenir pour la môme se profilait à l’horizon.
On la surnomma La Poisse avant même de la prénommer Christine. Oui, un triste avenir.

Un beau jour Christine coupe le cordon. Celui la reliant à sa mère l’avait était 20 ans plus tôt au sens propre comme au figuré et elle n’eut aucun état d’âme quand les deux extrémités tronqués de la rallonge électrique alimentant la friteuse électrique s’enfouit dans l’huile bouillonnante.
Grande braderie chez maman ! Tout doit disparaitre !
Et tout s’est envolé. En fumée. Comme papa.

Christine se retrouve enfin délestée des boulets qui l’empêchaient de prendre son envol.
Mais cette conne rigolait tellement devant la baraque en flammes qu’aussi futés que soient les flics, on n’eut pas trop de mal à savoir qui était le responsable de cette affaire.
C’est à ce moment qu’un truc resta coincé dans sa tête de piaf. Un peu comme quand on fait une grimace et que les cloches sonnent, elle est restée québlo.
Incarcérée puis en-camisolée, force est de constater que son évasion était un fiasco.

Tant pis, elle va attendre et attendre jusqu’à ce qu’une autre occasion s’offre à elle.
Profil bas et grands sourires sont de rigueur. La Poisse se transforme en Miss Bisous. Les blouses blanches sont fières d’elle maintenant. Elle est sage, gentille, bisouilleuse, participe aux activités hospitalière.

Enfin libre, après une sortie pour bonne conduite, Miss Bisous fut relâchée. Cependant, sa gentillesse ne lui valut rien de bon dehors et très vite elle se retrouva piégée par de mauvaises gens qui profitèrent de la pauvrette.
Elle se sauva, encore mais cette fois définitivement pour se mettre à l'habrit de toute civilisation.
Elle se planqua dans un sous bois où une cabane de chasseur lui servi de logis.
Très vite, les chasseurs n’y allaient plus que pour quelques affaires marchandes. Gibiers, argent, objets divers contre bons soins.
Christine mit à profit son art pour les bisous doux et pu vivre libre.
Recluse mais libre.

jeudi 8 novembre 2007

Coup de pompe.

Socquette allongée sur le sable, au soleil, porte à sa bouche son gobelet de café, avale une gorgée du pur nectar de jus de chaussette acheté chez Gringo, le bar de la plage.

Godillot est là bas, entouré par l’écume des vagues qui viennent se suicider à ses pieds. Il revient d’une course folle contre lui-même à peine essoufflé. Il s’est frotté à des murs d’eau salés, il a nagé jusqu’à la grosse bouée en maillot orange qui faisait la planche au large de la plage, lui a donné un bonjour sans retour et est revenu. Maintenant il marche en direction de Socquette.

Socquette le regarde, pense qu’elle n’a pas de meilleur ami que lui. Qu’elle l’aime bien, même plus que bien. En tout cas au delà de ses attentes à lui. Lui, ne la voit pas, il l’aime bien aussi mais de toute façon en dessous de ses espérances à elle.

Godillot s’approche, elle aimerait que le temps ralentisse car elle a encore besoin de temps pour prolonger sa réflexion. Dès qu’il sera la étendu prêt d’elle, elle perdra le fil de ses idées, troublée.

Elle continue et se dépêche. Penser vite, plus vite. Pourquoi lui et pas un autre ? Tant de différences mais beaucoup de complicité. Elle est blessée, il l’est aussi. Il est commun mais pas pour elle. Pourquoi ? Elle s’égare, ce n’est pas la question qui convient.
En même temps il lui est compliqué en ayant la réponse, de poser la question qui la dérangera le moins. Ils sont amis et ne seront jamais qu’ami. Voila l’idée qui doit être celle de départ. On reprend tout mais cette fois, à l’envers.

Il s’est arrêté et papote avec un môme qui à envoyé son ballon un peu trop loin, comme pour demander à qui veut l’entendre: « Tu joues avec moi ? ». Lui, l’a entendu.

Elle s’est éprise de son ami. Parce qu’il ne lui fait pas peur. Parce qu’il a besoin plus qu’il ne le croit de tendresse et qu’elle en a des tonnes en stock. Parce qu’il ne l’agace pas. Parce qu’il l’agace quand même parfois. Parce qu’il la touche, parce qu’il la fait rire, parce qu’il… tout doux ma belle tu t’égares, recentre le débat !
Parce qu’elle a besoin de sa présence. Parce qu’elle le supporterait. Parce que c’est le seul qu’elle connaisse et qu’elle supporterait.

Godillot s’est remis en route, le gamin est retourné voir sa mère. Son ombre est déjà là, d’abord sur ses pieds puis remonte jusqu’à son ventre. Il secoue la tête pour faire tomber les quelques goutes qui lui restent accrochées aux cheveux sur Socquette, elle râle, il rie, et s’assoit.

Socquette sait maintenant. Elle a compris. Elle s’était simplement trompée, elle avait fait ce choix pour de mauvaises raisons. Elle l’a idéalisé mais pas tant que ça. Elle s’en veut d’avoir ébranlé leur amitié pour rien. Presque rien.

Et ce soir, chez Gringo, ce sera comme un nouveau départ. Socquette ne le verra plus de la même façon. Il redeviendra un ami. Un simple ami, cher, mais simple.
Et qui sait, pour des siècles et des siècles. Enfin, quelques mois peut être…

vendredi 19 octobre 2007

Un petit bout de Cooper

Un après midi, Alice s'occupe du bébé de sa copine. Maman avait un rendez vous et il était préférable pour bébé de squatter chez Alice pendant ce temps.
Alice dépose bébé dans son grand lit, chez elle, et bébé s'endort.
Alice, en admiration devant ce petit bout, se sent toute apaisée, zen, et se surprend à penser que finalement, elle pourrait très bien, elle aussi, avoir un petit bébé.
L'image de paix que dégage cette scène angélique la touche au plus profond de son être.
Elle plane totalement quand soudain, un bruit extérieur l’enlève à sa rêverie et elle s’aperçoit que sur son écran, une page remplie de mots s’est affichée.
A peine surprise, elle relit en fait ses propres mots :

« Cooper,
Ta vie semble un peu complexe. Je l'ai su avant même que tu n'aies eu le courage d'en faire allusion et je comprends que tu aies eu une vie avant de me rencontrer. Mais il est de plus en plus évident que malgré les frontières qui nous séparent, je t'aime et tu m'aimes.
De cet amour, il ne peut qu'en ressortir du bonheur, des rires, peut être des larmes mais surtout, la base d'une histoire qui peut aboutir, si tu fais les choses convenablement, sur un avenir merveilleux.
Une chose est sûre, c'est que je veux de tout mon cœur m'investir dans une relation de couple avec toi mais je veux également donner la vie.
Un petit être qui soit à la fois toi et moi, moi et toi, nous.
Parce que toi. Parce que mon amour pour toi mais en fin de compte surtout parce que moi.
Parce que j'ai de l'amour à donner, parce que ce trop plein me pese, parce que je veux partager et recevoir de la chaleur, de l'amour sincère, viscéral, maternel.
Je veux, j’espère, je prie les dieux, diables et autres créatures inimaginables pour que tu envisages notre histoire de la même manière car c'est toi que j’ai choisi comme ami, amant, et père de mes enfants.
C'est toi, et rien que toi.
Et tant pis si à l’heure ou tu lis ceci j’ai forcé le destin, tant pis si j’ai défié nos mœurs.
Ce qui est indéniable c'est que l'enfant que je viens de mettre au monde c'est bien toi, c'est bien moi, c'est simplement nous. »

A la lecture de ces mots, Alice savait ce qu'elle devait faire! Elle lui remettrait cette lettre après l’arrivée de l’enfant. Là il serait prêt.

lundi 1 octobre 2007

Rose

Rose est une jeune femme pas trop idiote mais pas super érudite, pas spécialement jolie, mais pas moche non plus.
On ne se retourne pas sur elle lorsqu’elle traverse la rue, on ne la connait même pas.
D’ailleurs, elle n’a pas d’amis.
Ca fait 20 ans que Rose est ignorée.
Elle est née, fille parmi 7 autres filles, comme les autres. Avec son tempérament calme et posé, elle n’a jamais attiré l’attention sur elle, pas de bêtises, pas d’extravagance, aucune particularité, sauf le fait qu’elle soit complètement invisible.

Un jour, Rose en a gros… Les garçons ne la voient pas, et quand bien même ils ne s’en souviennent pas. Dur ! Elle en a vraiment gros…
Il lui faut agir. Et très vite. Après trois boutiques, un relooking complet et cinq bouquins de ‘je combats mon manque de confiance en moi’, Rose est métamorphosée.
Enfin, elle n’est plus la même intérieurement en elle-même, de dehors, ce n’est pas flagrant.

Le regard des autres ne change pas, seule sa vision d’elle de elle est différente. Alors, elle attaque.
« Si on ne me voit pas, je peux faire ce que je veux, ou je le veux, quand je le veux et avec qui je veux » se dit elle.
Et elle s’exécute.
Elle chante, elle danse, au beau milieu de la route, dans les rayons de la superette, à la cantine, partout. Elle rit, elle hurle, elle chahute les gens, embrasse a tour de bras les beaux garçons.
Et petit à petit, les rumeurs se lèvent, Rose prend de la contenance. Et ca lui plait.

« Continuons, je m’amuse vraiment bien pour une fois » pensa t elle.
Et tous les midis, entre le place du village et le soleil de plomb, on peut voir une jeune fille qui tourne, sautille, danse, à en perdre la tête.
Et les curieux s’approchent, les grenouilles se signent, les jeunes hommes enlèvent leur t-shirt et boivent du cola light et les femmes crient à la diablesse.

Les femmes et ses propres sœurs la jalousent, la maudissent, la trainent dans la boue. Alors Rose, qui ne se laisse plus faire, de temps en temps vole un mari, affole un fils, raconte des histoires aux jeunes filles. Ce qui rend les femmes et mères hystériques.
La hache de guerre est déterrée, le mot et lâché, la chasse à la sorcière est ouverte.
Elles vont la tondre, la bannir, la bruler.

Rose, victime de son audace, devrait se cacher. Mais elle n’en fera rien.
Toute sa courte vie, personne ne l’avait remarqué, désormais, martyre ou sorcière, elle marque les esprits. Et c’est bien là sa victoire.

samedi 29 septembre 2007

Somewhere over the ...

Tout le monde sait qu’au pied des arcs-en-ciel se cache un trésor ? Tout le monde, et bien évidemment, les mauvaises gens aussi le savent.
Poupette était la petite fille et la dernière née d’une famille de lutin gardien de trésor.
Quand son papa lutin parti rejoindre ses ancêtres, Poupette pris sa place et surveilla, comme son papa, l’énorme chaudron où était abrité le fameux trésor.

Elle ne s’ennuyait jamais puisque l’arc-en-ciel au pied duquel elle résidait se promenait toujours. Parfois en Bretagne, d’autrefois en Écosse, souvent en Irlande où elle retrouvait ses cousins Germain et Gillian.
Et puis comme l’arc en ciel arrivait toujours après la pluie, les endroits qu’elle visitait étaient merveilleux, toujours verdoyant, nappé de mille et une couleurs qu’offraient les fleurs fraichement arrosées.
Et notre Poupette, aussi guillerette qu’un papillon, était très souvent distraite.

Un rodeur malfamé qui passait par là, compris tout de suite quelle aubaine se présentait là.
Il prit son temps pour observer Poupette. Et Poupette continuait de rêvasser, de virevolter de flâner de fleurs en fleurs, de ruisselets en petit bosquet. (Bah oui ce n’est pas une princesse, des fois elle fait caca…)
Le rodeur, qu’on appellera Vilain, se frottait les mains.
Qu’elle s’amuse se disait Vilain, Qu’elle rigole, et surtout qu’elle en profite.

Puis un soir sans lune, vilain se mit en route pour son méfait.
Poupette dormait, Il n’y avait pas âmes qui vivent dans les environs, et la nuit était bien sombre.
Vilain lançât une corde avec un grappin pour pouvoir monter jusqu’en haut du chaudron, de là, il le fit basculer et empochant son butin, il se voyait déjà parti se la couler douce aux Bahamas.

Mais Poupette n’était pas si sotte, elle avait mis une alarme dernier cri à l’intérieur du chaudron si bien que lorsque celui-ci se renversa, il déclencha le vibreur du portable de la gardienne.
Vilain, lui n’a rien vu venir. Ni les Bahamas, ni le coup de pied rotatif que Poupette lui flaqua dans la tronche.

jeudi 27 septembre 2007

Pour mémé

Un jeune homme qui se nommait Chocolat, avait la fâcheuse habitude de tomber toutes les nanas.
Quasiment aucunes d’entre elles ne résistaient à son charme. Il les attirait toutes !
Il va sans dire que les tensions engendrées par les crises de jalousie, les combats dans la boue de tigresses hystériques voulant se l’approprier électrisaient allègrement le paisible petit village et les alentours qui abritaient Chocolat.
Surtout que ce Don Juan, s’en amusait et changeait de fille comme de préservatif… (Il ne mettait jamais de chemise, il restait torse-plaquettes pour attiser les foules…)

Une jeune fille observait le manège. Elle s’appelait Poire et n’avait pas de bras.
Les filles du village pour la dissuader de passer dans le camp des prétendantes, lui serinaient sans cesse : « Pas de bras, Pas de Chocolat… » (Oui elle était facile…)
Mais Poire s’en fichait pas mal de ce Casanova de pacotille, ok, il avait du charme, ok, elles étaient toutes folles de lui mais il était quand même aussi con qu’il avait d’abdos.
T’as tout là ? T’as rien là dedans…
Alors Poire, ne le regardait même pas, ce spectacle affligeant d’un dragueur qui au final mis à part la collection de pépées n’avait rien d’exceptionnel, lui filait la nausée.

Lui, peut être pas si con qu’il n’en paraissait, avait remarqué Poire. Et comme elle ne semblait pas intéressée par cet Apollon…, Apollon était bien évidemment intéressé par elle.

Après une nuit blanche à peaufiner sa technique d’approche, Chocolat se décide enfin à aborder Poire.
- Salut ?
- ‘lut !
- Ca te dit de prendre un capuccino avec moi ?
- Non.
- Pourquoi ?
- Lâche-moi !

Ce n’était pas gagné…
Et pendant un mois, tous les jours, la même rengaine…

Chocolat en avait marre, Poire en avait marre, c’était devenu un jeu.
Il lui parlait, elle l’envoyer promener.
Jusqu’au jour, où, Poire contre toute attente, accepta de boire un café avec Chocolat.
Arrivés au bar, chacun se fait servir une boisson mais voilà notre petite copine bien embêtée. Ban oui, pas de bras, pas de chocolat, mais pas de café non plus ou alors avec une paille, ce qui ne fait pas glamour pour un premier rendez vous….
Et avouer qu’elle ne peut pas attraper sa tasse pour y boire, c’est assez délicat.

Chocolat, de moins en moins crétin, comprit mais ne dit rien. Au lieu de ca, il passa un bras autour de Poire et de l’autre bras lui apporta la tasse à la bouche.
Elle apprécia beaucoup, lui fondait déjà de désir pour elle. Il la nappa d’un long baisé et Poire, toute retournée avait les pépins tous secoués.

mercredi 26 septembre 2007

Miss cahuète

C’est l’histoire d’une cacahuète.
Elle était toute gentille, toute bronzée mais le soir venue, elle était toujours toute triste car toute seule...
Alors un jour de grand soleil elle décida de mettre une petite robe blanche couleur fleur de sel. Puis elle sortit dans la rue.

Au détour d’une terrasse, un pichet lui dit : « Hey ! ma jolie ! viens ici qu’on discute, je m’ennuie et tu n’as pas l’air plus réjouie que moi »

La cacahuète se dit pourquoi pas. Elle s’approcha du pichet et de fil en aiguille, ils discutèrent de leur quotidien, de leurs attentes, de leur espoirs. Soudain arriva les amis de Pichet, un Verre à ballon, un Sous-bock et une Paille.

Tous les quatre s’amusèrent tellement tout au long de cette soirée que la petite cacahuète, ne vit pas le temps passé.

Et l’amitié qui se créa devint si forte que depuis ce soir là, on ne vit jamais plus un apéro sans cacahuète.

mardi 25 septembre 2007

Petite histoire pour une copine.

Il etait une fois, une jolie fille a la vanille.
Un peu froide, ronde mais sucrée a un point tel que les garçons n'avaient de cesse de lui faire des bisous.
Ne serait ce que pour gouter l'arome de sa peau.

Quand par un matin de septembre, vint au village, un garçon, qui frimait à bord de son cornet spatial. Il paraissait si sûr de lui, si fier dans son drôle d’appareil volant.
"Rien à faire des filles!" Qu'il disait. "Moi je vais ou je veux, quand je veux. Je suis entièrement libre!"
Et tout se passait très bien comme ca.

Un beau jour un peu gris, Vanille se promena et s'éloigna du village. Une balade automnale comme elle les aime et ne sentant pas la fatigue, Vanille avança, avança si loin que quand elle voulu faire demi tour, elle était trop fatiguée.
Elle fit un pas, deux pas et s’écroula sur le bas coté de la route.
Étant trop faible pour se relever, elle paniqua, s'énerva contre elle même :" Pourquoi ai je été aussi imprudente, se disait elle, Pourquoi ai je été aussi loin."
Et oui, la pauvre Vanille se mit à pleurer.

Elle pleura si fort que du haut de son cornet volant, Citron notre fier garçon, qui n'avait pas besoin de fille fut attendri.
Il amorça une descente en douceur, pour ne pas faire peur à Vanille qui n'entendait rien, que les larmes tomber sur le sol " Plic, ploc, plic, ploc"

Citron s'approcha de Vanille et lui dis :" Petite fille pourquoi pleures tu ?"
Vanille reniflant et séchant ses larmes pour ne pas que ce jeune inconnu la voit pleurer, lui raconta sa mésaventure.
Citron, lui dit d'un air rassurant, mais j'ai une 2eme place à bord de mon véhicule, je te ramène si tu veux.
Vanille lui dit oui.

Ils s'installèrent tous deux sur le siege biplace du cornet spatial et au moment du décollage, la température ambiante monta si haut , qu'il fondirent.
Ils fondirent tant et tant qu'ils se mélangèrent.