samedi 29 septembre 2007
Somewhere over the ...
29 sep.
Par Pheebye à 18:36 Conte de Phee'
Tout le monde sait qu’au pied des arcs-en-ciel se cache un trésor ? Tout le monde, et bien évidemment, les mauvaises gens aussi le savent.
Poupette était la petite fille et la dernière née d’une famille de lutin gardien de trésor.
Quand son papa lutin parti rejoindre ses ancêtres, Poupette pris sa place et surveilla, comme son papa, l’énorme chaudron où était abrité le fameux trésor.
Elle ne s’ennuyait jamais puisque l’arc-en-ciel au pied duquel elle résidait se promenait toujours. Parfois en Bretagne, d’autrefois en Écosse, souvent en Irlande où elle retrouvait ses cousins Germain et Gillian.
Et puis comme l’arc en ciel arrivait toujours après la pluie, les endroits qu’elle visitait étaient merveilleux, toujours verdoyant, nappé de mille et une couleurs qu’offraient les fleurs fraichement arrosées.
Et notre Poupette, aussi guillerette qu’un papillon, était très souvent distraite.
Un rodeur malfamé qui passait par là, compris tout de suite quelle aubaine se présentait là.
Il prit son temps pour observer Poupette. Et Poupette continuait de rêvasser, de virevolter de flâner de fleurs en fleurs, de ruisselets en petit bosquet. (Bah oui ce n’est pas une princesse, des fois elle fait caca…)
Le rodeur, qu’on appellera Vilain, se frottait les mains.
Qu’elle s’amuse se disait Vilain, Qu’elle rigole, et surtout qu’elle en profite.
Puis un soir sans lune, vilain se mit en route pour son méfait.
Poupette dormait, Il n’y avait pas âmes qui vivent dans les environs, et la nuit était bien sombre.
Vilain lançât une corde avec un grappin pour pouvoir monter jusqu’en haut du chaudron, de là, il le fit basculer et empochant son butin, il se voyait déjà parti se la couler douce aux Bahamas.
Mais Poupette n’était pas si sotte, elle avait mis une alarme dernier cri à l’intérieur du chaudron si bien que lorsque celui-ci se renversa, il déclencha le vibreur du portable de la gardienne.
Vilain, lui n’a rien vu venir. Ni les Bahamas, ni le coup de pied rotatif que Poupette lui flaqua dans la tronche.
Poupette était la petite fille et la dernière née d’une famille de lutin gardien de trésor.
Quand son papa lutin parti rejoindre ses ancêtres, Poupette pris sa place et surveilla, comme son papa, l’énorme chaudron où était abrité le fameux trésor.
Elle ne s’ennuyait jamais puisque l’arc-en-ciel au pied duquel elle résidait se promenait toujours. Parfois en Bretagne, d’autrefois en Écosse, souvent en Irlande où elle retrouvait ses cousins Germain et Gillian.
Et puis comme l’arc en ciel arrivait toujours après la pluie, les endroits qu’elle visitait étaient merveilleux, toujours verdoyant, nappé de mille et une couleurs qu’offraient les fleurs fraichement arrosées.
Et notre Poupette, aussi guillerette qu’un papillon, était très souvent distraite.
Un rodeur malfamé qui passait par là, compris tout de suite quelle aubaine se présentait là.
Il prit son temps pour observer Poupette. Et Poupette continuait de rêvasser, de virevolter de flâner de fleurs en fleurs, de ruisselets en petit bosquet. (Bah oui ce n’est pas une princesse, des fois elle fait caca…)
Le rodeur, qu’on appellera Vilain, se frottait les mains.
Qu’elle s’amuse se disait Vilain, Qu’elle rigole, et surtout qu’elle en profite.
Puis un soir sans lune, vilain se mit en route pour son méfait.
Poupette dormait, Il n’y avait pas âmes qui vivent dans les environs, et la nuit était bien sombre.
Vilain lançât une corde avec un grappin pour pouvoir monter jusqu’en haut du chaudron, de là, il le fit basculer et empochant son butin, il se voyait déjà parti se la couler douce aux Bahamas.
Mais Poupette n’était pas si sotte, elle avait mis une alarme dernier cri à l’intérieur du chaudron si bien que lorsque celui-ci se renversa, il déclencha le vibreur du portable de la gardienne.
Vilain, lui n’a rien vu venir. Ni les Bahamas, ni le coup de pied rotatif que Poupette lui flaqua dans la tronche.
