jeudi 23 août 2007
Un p'tit coin de parapluie contre un coin de paradis
23 aoû.
Par Pheebye à 15:34 Pheebye land
Étant dans un état de fatigue intense pour cause de :
1/ C’est la reprise.
2/ Les vacances n’ont pas été de tout repos.
3/ Les éléments s’acharnent un peu contre moi depuis un petit moment.
Hier, donc, en rentrant chez moi apres une longue journée de labeur, je m’endors dans le bus et me réveille au moment d’en descendre. Je ramasse mon livre, mon sac et je cours vers la sortie qui déjà se referme.
Hop, bouton d’ouverture de porte, 2 marches et un caniveau, je m’apercois que mon parapluie, accessoire indispensable en ce joyeux été, est resté dans le bus…
Et merde ! Me dis-je.
Donc toute résolue à le remplacer par un petit jeune plus vigoureux et plus mimi, ce midi pendant ma pause déjeuné, je vais faire les boutiques.
Sur la route, je fais la liste de ce que j’ai envie en fredonnant : ‘Je vais faire des p’tites emplettes, que c’est chouette, que c’est chouette.’(C’est très connu comme chansonnette).
D’abord, il faut que j’aille m’acheter le super imper bien que je ne sache toujours pas me décider sur la couleur, gris ou noir. J’ai pourtant fait appel à ma jum’ et à ma déesse de la mode afin d’avoir une réponse circonstancielle pour mon problème existentiel mais pas de réponse… Je suis toute seule sur ce coup là.
J’entre dans la boutique, je les vois, je regarde les tailles et me rassure, je n’aurai pas à faire de choix cornélien aujourd’hui, il n’est qu’en 40, taille que je ne me rappelle plus avoir porté depuis pas mal de temps. (J’avais 16 ans, j’en paraissais plus, alors les gars me couraient après mais ‘hophophop, je suis cassée, pauv’ tache ! Et je te préviens, si tu m’emmerde mon copain te casse la tronche, il fait du kick boxing, je te signale !’, enfin bref, il y a un petit moment de ca).
Je fais 3 ou 4 autres boutiques puis j’en trouve une qui vend des parapluies. J’hésite, je fais un tour, je reviens aux parapluies, il m’en faut un de toute façon donc quoi que je choisisse, ca ira bien. Et je me décide, je patiente à la caisse, je vois un truc bizarre dans un rayon à coté, je me fais piquer ma place… comme d’hab… Arrive mon tour. Je donne le parapluie pour qu’il se fasse pistolet-laserisé et donne mon billet de 20€.
La caissière sort sa calculatrice scientifique pour faire ‘20 – 18.90= ‘ et me rend 1.10€ (elle ne s’est pas trompée, houra)
Je retourne au bureau et chemin faisant, je croise divers stands de parapluie à 10€ que je regarde à peine parce que le mien est plus joli. Ca tombe bien je sens quelques gouttes me chatouiller la nuque, j’ouvre mon paquet et brandis fièrement mon tout nouveau parapluie et me félicite de ne pas avoir acheté d’imper.
Mon parapluie est marron à gros pois rouge, orange et rose.
(Il me faut donc un imper chocolat!)
1/ C’est la reprise.
2/ Les vacances n’ont pas été de tout repos.
3/ Les éléments s’acharnent un peu contre moi depuis un petit moment.
Hier, donc, en rentrant chez moi apres une longue journée de labeur, je m’endors dans le bus et me réveille au moment d’en descendre. Je ramasse mon livre, mon sac et je cours vers la sortie qui déjà se referme.
Hop, bouton d’ouverture de porte, 2 marches et un caniveau, je m’apercois que mon parapluie, accessoire indispensable en ce joyeux été, est resté dans le bus…
Et merde ! Me dis-je.
Donc toute résolue à le remplacer par un petit jeune plus vigoureux et plus mimi, ce midi pendant ma pause déjeuné, je vais faire les boutiques.
Sur la route, je fais la liste de ce que j’ai envie en fredonnant : ‘Je vais faire des p’tites emplettes, que c’est chouette, que c’est chouette.’(C’est très connu comme chansonnette).
D’abord, il faut que j’aille m’acheter le super imper bien que je ne sache toujours pas me décider sur la couleur, gris ou noir. J’ai pourtant fait appel à ma jum’ et à ma déesse de la mode afin d’avoir une réponse circonstancielle pour mon problème existentiel mais pas de réponse… Je suis toute seule sur ce coup là.
J’entre dans la boutique, je les vois, je regarde les tailles et me rassure, je n’aurai pas à faire de choix cornélien aujourd’hui, il n’est qu’en 40, taille que je ne me rappelle plus avoir porté depuis pas mal de temps. (J’avais 16 ans, j’en paraissais plus, alors les gars me couraient après mais ‘hophophop, je suis cassée, pauv’ tache ! Et je te préviens, si tu m’emmerde mon copain te casse la tronche, il fait du kick boxing, je te signale !’, enfin bref, il y a un petit moment de ca).
Je fais 3 ou 4 autres boutiques puis j’en trouve une qui vend des parapluies. J’hésite, je fais un tour, je reviens aux parapluies, il m’en faut un de toute façon donc quoi que je choisisse, ca ira bien. Et je me décide, je patiente à la caisse, je vois un truc bizarre dans un rayon à coté, je me fais piquer ma place… comme d’hab… Arrive mon tour. Je donne le parapluie pour qu’il se fasse pistolet-laserisé et donne mon billet de 20€.
La caissière sort sa calculatrice scientifique pour faire ‘20 – 18.90= ‘ et me rend 1.10€ (elle ne s’est pas trompée, houra)
Je retourne au bureau et chemin faisant, je croise divers stands de parapluie à 10€ que je regarde à peine parce que le mien est plus joli. Ca tombe bien je sens quelques gouttes me chatouiller la nuque, j’ouvre mon paquet et brandis fièrement mon tout nouveau parapluie et me félicite de ne pas avoir acheté d’imper.
Mon parapluie est marron à gros pois rouge, orange et rose.
(Il me faut donc un imper chocolat!)
