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mercredi 26 juillet 2006

Parle-moi, je te dirai qui tuer

Cette année, mes devoirs de vacances ont comme sujet l’AT (Analyse Transactionnelle) que je n’expliquerai pas. Si tu veux en savoir plus, lance gogole et demande lui, il t’en servira une pleine plâtrée que tu pourras si l’envie t’en dit te lancer dans une recherche personnelle sur ton toi-même etc.… Je n’impose rien à quiconque.
Ni d’aller boire un apéro, ni de me dire bonjour, ni de m’appeler pour donner des nouvelles.
Rien… mais bon… hein…
Par contre, je me suis rendue compte ce matin en traversant le bd Malesherbes que quand normalement à ce moment de mon trajet quotidien je ne pense à rien. Oui il est difficile voire même impossible de ne penser à rien et pourtant certains le font bien (bing !..). Je veux juste dire que dans ma tête à ce moment il n’y a que du « ‘tain suis ‘core à la bourre » ou du « comment elle est fringuée, elle… oups c’est un mec… désolée » et des « wouaw, ca existe des mecs avec un cul pareil… je t’aime je t’aime je t’aime… » et surtout des « Et merrrrde j’ai pas mon badge…. J’vais encore me faire remarquer pis j’suis grave en retard… » Enfin des trucs sans importance quoi.
Et bien pour en revenir à ce matin, ben c’était plutôt du « humm… Hector aurait plutôt un comportement de victime, il se plaint toujours mais surtout on dirait que c’est ça qui le fait tenir. En revanche, le mot d’ordre de Louise est dépêche toi. Un peu comme moi mais en même temps, il n’y a pas que celui la qui me dicte, il y a aussi du fais plaisir. Ben oui tu ne peux pas t’en empêcher et ça va finir par de bouffer parce que là…. »

Hop, aujourd’hui j’ai mon badge…

Purée… qu’est ce qui m’a pris d’ouvrir ce bouquin, c’est comme Jumanji… Du moment où tu ouvres la boite, le livre, déjà tu sais que ta vie ne sera pas pareil.
Alors sois je me dis « Tiens, si je réagis comme ça en me fixant un scénario tel que celui là en mixant des états du moi qui font que je vais être un moine bouddhiste au fin fond de ma douche de Barbie » et pff ça pas être facile…
Ou alors, je continue d’écouter Francis Cabrel parce que lui, et ben il sait ! Et puis je ne veux pas dire mais purée, il dénonce….
Et puis je vais prendre un permis de chasse pour jouer les Leila dans un hélico avec des lames de plancher qui résonnent et que si M. X, M. Y ou M. Z ne m’aime pas à en mourir, il aura plusieurs tonnes de boue dans le flot de ses veines.
Et ça, y'a de quoi tuer un cheval !!!!

vendredi 21 juillet 2006

Combien de temps

... A passer mais pas dans un fauteuil en cuir. Non, d'une part j'en ai pas et d'autre part, y'a pas la place d'en avoir un. Comme ça tu sais déjà à quoi t'en tenir.

Hier, après midi avec Colcol et Aglaé. Cette chipie ( Aglaé, pas Colcol) n'a pas encore vu la couleur du ciel qu'elle s'amuse déjà à jouer les hôtesses de l'air. Allez Hop, demi-tour... tiens, un autre!!! Non mais alors !!
Je crois que c'est une invasion. Ils sont partout. Je Leur resiste encore. Colcol, Anaïs, Missa, sa femme à Nono, l'autre put', ma coiffeuse, Nass, Laurence... Jusqu'où iront Ils ? Tiendrai je encore combien de temps??? Je monte actuellement un réseau de résistance. J'en appelle à votre sens de...
...de quoi d'abord?

Tiens écoute Tryo !

Embrasse moi dessus bord
Viens mon ange, retracer le ciel
J'irai crucifier ton corps,
Pourrais-je depunaiser tes ailes ?
Embrasser, te mordre en même temps
Enfoncer mes ongles dans ton dos brulant
Te supplier de me revenir et tout faire
ô tout pour te voir partir et viens!
Emmene moi là bas
Donne moi la main
Que je ne la prenne pas
Ecorche mes ailes
Envole moi
Et laisse toi tranquille a la fois
Mille fois entrelassons nous
Et lassons nous meme en dessous
Serre moi encore serre moi
Jusqu'a etouffer de toi .........


Le truc c'est que petite, tu te crées le film de ta vie mais voilà, le scénario n'est pas toujours suivi à la lettre, trop de paramètres font qu'il faut improviser.
La vie, je veux la comparer à une soirée barbeuk avec des rires, des fritages pour une aile de poulet trop cramée, un pot de sauce tartare vide et des merguez pas cuites.
Une guitare, qui chantonne non loin de la glacière pleine de rosée et quand vient le moment où tout le monde encore debout entre en symbiose et reprend en coeur une vieille chanson de Mano Solo. Les instants qui sonnent comme quand tu tombes amoureuse de celui qui te donne la réplique pour un duo effreiné.
Je crois que c'est ce moment là qui manque.
Et puis y'a aussi l'envie ou plutot, l'attente de ce boeuf avec une personne que tu connais déjà et que tu penses que ça pourrait être bien. Mais voilà le moment n'arrive pas et en plus le fait d'avoir imaginé la scène, lui enlève déjà tout le charme.
Du coup, tu vois surtout venir à toi la déception plutot que les palpitations de ton coeur. Alors, qu'est ce que tu fais? Ben, voilà tu le mets dans un bas de laine.... Il pourra toujours servir.
Et puis viens les anniversaires qui défilent et ton coeur reste au fin fond d'un tirroire que tu n'ouvres plus. C'est pas la peine, tu vas l'user pour rien. Mais l'envie de voir ton ventre s'arrondir pour donner vie à un petit être ne s'évapore pas pour autant.
Eh, ça se trouve, demain je vais rencontrer mon futur au parc... allez croise les doigts !!!
Oui les orteils aussi...

lundi 10 juillet 2006

fatigue, chaleur et petits tracas.


La vie est duuuuuuure, parfois le chemin est .... Ben le chemin ça va, je prends le bus et je ne me prends pas trop la tête pour ça.

Le pire, c'est la chaleur, dans le bus. Je ne sais pas s'il y a pire que la chaleur dans le bus, mis à part la chaleur dans le bus et l'émanation de gaz qui s'échappe non pas du pot d'échappement du dit bus, mais de l'autochtone qui se tient juste entre ton sein droit, ton sac à main et la porte du bus ! Mouais, je sais, c'est pour tout le monde pareil, mais moi, je sens bon ! Si ! Enfin, c'est désagréable, mais bon, c'est pas moi qui vais changer ça. Genre "mary popins des transports en commun", Je m'imagine pas....
Ben en fait si je m’imagine très bien en madame je sais tout qui explique en chantant aux gens qu’il faut bien savonner les dessous de bras, que si on a pas le temps, c’est qu’il faut se lever plus tôt, que le sourire est le meilleur ami que nous ayons et qu’un morceau de sucre bien carré entre les miches ça lui fera les pieds à ce pue du’c… ! Oups, je m’égare….

Puis tu arrives au travail, quoi de plus sain pour occuper ta petite journée ? Ah oui, tu pourrais te balader, au bord de la mer, respirer à plein poumon l’air iodée entre deux cigarettes que ce même abruti de puant du bus vient d’écraser là devant ton nez sur le sable fin d’un plage des plus calmes.

Les musées, Oh, oui c’est bien les musées, la beauté, le calme, les yeux grands ouverts à t’en faire péter la cornée, tu découvres la richesse d’un art qui te fascine et …. Putain, j’ai la poisse…. Il est encore là ce dinosaure auréolé de l’ère cathodique. En marcel et survêt’, la demi-douzaine de mioches qui braillent, chouinent ne savent pas quoi inventer pour mettre leur petites et adorables mains pleines de chips, chocolat, mayonnaise sur le premier Van Gogh venu….

En fait, voilà, vaut mieux que j’aille au boulot, plus de fausse joie dans mon cœur de paisible journée. Au moins, je sais que je vais en chier mais y’a pas de mauvaise surprise, t’es déjà prévenu. Le turn-over des congés d’été est lancé. Dès le premier jour, tout un panel d’emmerdes qui n’arrive que …pff…. 5 fois par ans pas plus, se concentrent en 4 heures.
Alors, imagines avec quel engouement tu aspires être à demain qui sera sans nul doute plus relax puisque les merdes te sont tombées dessus aujourd’hui ??? humm

Merci patron, merci patron, quel bonheur de travailler pour vous…..

Ah ça y est j’ai retrouvé le sourire, qui n’oublies pas, est ton meilleur ami.